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La Lucarne – Atelier N°24

La Lucarne

Écrire un mot sur un écran qui n’est pas chez vous. Il s’affiche dans la cuisine de quelqu’un d’autre. Rien à déverrouiller, rien à ouvrir.

La Lucarne

Écrire un mot sur un écran qui n’est pas chez vous. Il s’affiche dans la cuisine de quelqu’un d’autre. Rien à déverrouiller, rien à ouvrir.

Écrire chez quelqu’un d’autre

La Lucarne est posée dans une pièce, et on peut écrire dessus depuis ailleurs. Chez vos parents. Chez un enfant qui vient de prendre un appartement. Chez quelqu’un que vous n’appelez pas tous les jours, sans que ce soit une brouille.

Vous écrivez depuis l’application N°24, sur votre téléphone. Quelques mots, une couleur, une icône. Le mot arrive sur l’écran d’en face, dans la cuisine ou dans le couloir. Il n’y a rien à déverrouiller, rien à ouvrir, aucune notification à balayer : la personne passe devant et le lit.

Vous pouvez y poser une photo prise l’après-midi même. Ou une échéance, que l’écran décompte tout seul : J-12, puis 3h07, puis 12 min, jusqu’au jour où vous arrivez.

Rien n’est demandé en retour. Pas d’accusé de lecture, pas de réponse attendue, pas de conversation ouverte qu’il faudrait refermer. C’est peu de chose, et c’est précisément pour cela que ça tient dans la durée : un bonjour du matin ne coûte rien à recevoir.

Pour écrire, il suffit de l’application et du code de l’écran. Nul besoin d’en posséder une de votre côté.

Rendre la musique visible

Lorsqu’un morceau commence, elle affiche son titre, son interprète, puis sa pochette. Pas sur un téléphone qu’il faut déverrouiller. Pas dans une application qu’il faut ouvrir. Simplement là, à côté de la musique.

Son écran compte 64 × 64 pixels. C’est peu pour un écran. C’est exactement ce qu’il faut pour une pochette. Assez pour la reconnaître. Pas assez pour réclamer votre attention.

Ce qu’elle affiche pendant la musique

  • Le titre et l’interprète, en défilement, à chaque nouveau morceau
  • La pochette du morceau
  • Le niveau sonore lors d’un changement de volume

Ce qu’elle fait quand personne ne joue de musique

La Lucarne ne dépend de rien pour être utile. Sans musique, sans source, seule sur le Wi-Fi, elle continue : elle devient une petite présence dans la pièce. L’heure, la date, la météo du moment avec les températures minimale et maximale.

Elle mesure aussi la température et l’humidité de la pièce où elle se trouve. La chambre d’un enfant en hiver, l’air d’un salon en été : une information qu’on ne va jamais chercher, et qu’on est content d’avoir sous les yeux.

Le matin, aux heures que vous choisissez, elle affiche ce qu’il faut mettre pour sortir : t-shirt, manches longues, pull, manteau ou doudoune, selon la température ressentie — et, s’il le faut, le parapluie, le bonnet ou les lunettes de soleil. Un coup d’œil en passant dans le couloir remplace la consultation d’une application.

Elle affiche aussi les prochains départs depuis l’arrêt de votre choix, partout en Suisse : la ligne, la destination, les minutes qui restent, le retard s’il y en a. En rouge quand il est trop tard pour l’attraper tranquillement.

Ce que vous y posez vous-même

Sur la vôtre comme sur celle d’un autre, depuis l’application N°24.

Des cartes. Un titre, quelques mots, une icône, une couleur — un mot pour ceux qui vivent là, un signe envoyé d’un logement à l’autre, un rappel, un « ne pas déranger ». Trois au maximum en même temps, chacune avec sa durée : une heure, la journée, ou jusqu’à ce que vous l’effaciez. Les urgentes occupent l’écran ; les autres attendent leur tour entre l’heure et la météo.

Un compte à rebours. Donnez une échéance à une carte et La Lucarne compte les jours, puis les heures, puis les minutes : J-12, 3h07, 12 min. Un anniversaire, un départ en voyage, une remise de clés. On passe devant, on sait où on en est.

Une photo. Vous la choisissez sur votre téléphone, elle arrive sur l’écran. En 64 × 64 pixels, un visage reste un visage — et devient autre chose.

Un minuteur de 5, 10, 25 ou 45 minutes, affiché comme un anneau qui se vide — lisible depuis l’autre bout de la pièce, ce qu’un décompte de quatre chiffres sur 64 pixels ne sera jamais. Il vous prévient quand il est écoulé, et rien ne passe devant lui.

Ce qu’elle regarde quand la musique joue

La Lucarne ne joue pas de musique : elle regarde ce que joue autre chose. Elle n’a pas de haut-parleur. Pour afficher une pochette, il lui faut donc, sur le même réseau Wi-Fi, l’un ou l’autre :

  • une radio Atelier N°24, qu’elle trouve toute seule sur le réseau ;
  • ou un système Sonos — elle repère les pièces du logement, sans compte ni service en ligne, et suit celle que vous lui désignez, même quand elle est groupée avec d’autres.

Elle reconnaît alors le morceau en cours et retrouve automatiquement sa pochette. Une fois configurée, il n’y a plus rien à faire. Ce qui est probablement la meilleure interface possible.

Sans source, elle ne perd que la musique. Tout le reste continue.

Faite ici

La Lucarne est assemblée à la main dans l’Atelier N°24, en Suisse. Son logiciel se met à jour par Wi-Fi : l’objet continue d’évoluer après son arrivée chez vous. Plusieurs des affichages décrits ici sont arrivés après les premiers exemplaires.

Discrètement contemporaine

La luminosité s’adapte au jour et à la nuit, aux heures que vous fixez. Le texte peut passer en monochrome, dans la couleur de votre choix, pour se faire encore plus discret.

Tout se règle depuis l’application N°24, celle qui pilote déjà les radios : le réseau Wi-Fi au premier allumage, la source à suivre, la ville de la météo, l’arrêt des départs, les cartes, les photos, le minuteur. Et les mises à jour du logiciel, qui arrivent par Wi-Fi. Pas d’application supplémentaire, pas de compte à créer.

Chez vous, rien ne s’interpose : la musique et les réglages restent sur votre réseau. Seuls les mots venus de l’extérieur passent par l’Atelier — c’est ce qui leur permet de voyager d’un logement à l’autre.

Toute cette technologie existe pour produire un résultat assez simple : donner des nouvelles sans déranger, et rendre la musique à nouveau visible.

L'application N°24

Un appareil de la maison, comme les autres.

Cet objet sait ce qui joue sans passer par votre téléphone : il dialogue directement avec la source par le réseau Wi-Fi. L'application N°24 s'occupe du reste — lui donner son réseau au premier allumage, choisir ce qu'il affiche au repos, lancer un minuteur, laisser un message, mettre son logiciel à jour.

La Lucarne

CHF 290.- ≈ 300 €

Frais de livraison en sus. Délai personnalisé si commande sur mesure.

C'est le prix d'un objet assemblé à la main, en petite série, dans l'atelier. Pas d'usine, pas de stock : chaque exemplaire est monté, testé et réglé un par un avant de partir.

Le logiciel se met à jour par Wi-Fi : l'objet continue d'évoluer après son arrivée chez vous.